Vintages containers (2nd part), France, 19th & 20th centuries

 

Les « portoirs » :

Description et utilisation

Au fur et à mesure de la récolte, les paniers, une fois remplis, sont vidés dans des hottes fixées sur le dos des porteurs – qui circulent dans les rangs des vignes – par des lanières ou courroies en cuir pressé, en osier, en jonc tressé, voire en corde.

L’osier utilisé pour fabriquer les hottes est tressé sur une armature constituée de verges de bois, par exemple des scions de peuplier ; mais on en trouve aussi faites avec des lamelles de noisetier (voire photos).

De forme plus ou moins conique, la hotte est pansue, arrondie vers l’extérieur et plate pour la face en contact avec le dos du porteur. Sa base est arasée et fermée par un fond en bois permettant son transport sur un porte-hotte. La partie dorsale est souvent débordante vers le haut, à la hauteur de la tête. L’intérieur peut être recouvert d’un enduit carboné pour en assurer l’étanchéité.

En Côte d’Or, on préfère les paniers de forme ovale à deux compartiments, portés sur l’épaule. En Savoie, pour descendre la récolte effectuée en altitude, on utilisait des outres en cuir fixées sur le dos des mulets. Dans le Jura, en Alsace ou à St Pourçain, on se sert de hottes coniques en bois cerclé (voir photos).

Dans bien des régions, comme en Gironde, pour garantir une parfaite étanchéité, on adoptera progressivement la tôle de zinc qui détrônera la vannerie. Dans le Tarn, le bac à vendange en tôle (la desca) est porté sur la tête protégée par un sac en toile ficelée ou par un rondin de paille (lou cabessal ).

A Saint Émilion en 1895, les bacs (les bastes) des porteurs sont en bois et portés eux aussi sur la tête coiffée d’un cadre garni d’un coussin tressé (voire photos).

Photos : collection CEF, Musée du Vin Paris (hottes et porte-baste – Coll. CEF, Musée du Vin Paris – inv. n°1284, 2269, 1676).

Les « portoirs » :

Description et utilisation

Au fur et à mesure de la récolte, les paniers, une fois remplis, sont vidés dans des hottes fixées sur le dos des porteurs – qui circulent dans les rangs des vignes – par des lanières ou courroies en cuir pressé, en osier, en jonc tressé, voire en corde.

L’osier utilisé pour fabriquer les hottes est tressé sur une armature constituée de verges de bois, par exemple des scions de peuplier ; mais on en trouve aussi faites avec des lamelles de noisetier (voire photos).

De forme plus ou moins conique, la hotte est pansue, arrondie vers l’extérieur et plate pour la face en contact avec le dos du porteur. Sa base est arasée et fermée par un fond en bois permettant son transport sur un porte-hotte. La partie dorsale est souvent débordante vers le haut, à la hauteur de la tête. L’intérieur peut être recouvert d’un enduit carboné pour en assurer l’étanchéité.

En Côte d’Or, on préfère les paniers de forme ovale à deux compartiments, portés sur l’épaule. En Savoie, pour descendre la récolte effectuée en altitude, on utilisait des outres en cuir fixées sur le dos des mulets. Dans le Jura, en Alsace ou à St Pourçain, on se sert de hottes coniques en bois cerclé (voir photos).

Dans bien des régions, comme en Gironde, pour garantir une parfaite étanchéité, on adoptera progressivement la tôle de zinc qui détrônera la vannerie. Dans le Tarn, le bac à vendange en tôle (la desca) est porté sur la tête protégée par un sac en toile ficelée ou par un rondin de paille (lou cabessal ).

A Saint Émilion en 1895, les bacs (les bastes) des porteurs sont en bois et portés eux aussi sur la tête coiffée d’un cadre garni d’un coussin tressé (voir photos).

Photos : collection CEF, Musée du Vin Paris (hottes et porte-baste – Coll. CEF, Musée du Vin Paris – inv. n°1284, 2269, 1676).