Histoires d’objets

  • Les récipients pour la vendange (suite et fin) France XIXe, XXe siècles

    Comportes et tombereaux

    Par Jean Jacques Hervy

    Nous avons vu précédemment que les portoirs individuels permettent de transporter un volume de raisin limité (environ 25 kg selon les modèles de hottes).

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  • Récipients pour la vendange (2ème partie) : France, XIXe, XXe siècle

        Hotte en lamellesPorte Baste 

    Les « portoirs » (par JJ Hervy)

    Description et utilisation

    Au fur et à mesure de la récolte, les paniers, une fois remplis, sont vidés dans des hottes fixées sur le dos des porteurs - qui circulent dans les rangs des vignes - par des lanières ou courroies en cuir pressé, en osier, en jonc tressé, voire en corde.

    L’osier utilisé pour fabriquer les hottes est tressé sur une armature constituée de verges de bois, par exemple des scions de peuplier ; mais on en trouve aussi faites avec des lamelles de noisetier (voire photos).

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  • Les récipients pour la vendange (1ère partie) : France, XIXe et XXe siècles

              Histoire (par JJ Hervy) Les auteurs antiques (Caton, Columelle, Pline, Varron, Virgile …) décrivent dans leurs ouvrages, avec force détails, des scènes de vendange et de pressurage. Dans la campagne romaine, les vendangeurs posent les grappes dans des corbeilles (corbulae) faites en osier tressé sur une armature de petites branches et enduites intérieurement de poix pour en assurer l’étanchéité. Elles sont parfois attachées au cou des vendangeurs lorsqu’ils doivent grimper aux arbres sur lesquels poussent les vignes et garder les mains libres pour la cueillette. On se sert aussi de bacs en bois (alvei). Le contenu de ces petits récipients est ensuite  transvasé dans de grandes hottes portées à dos d’âne ou dans des cuves monoxyles que l’on place sur des chars pour les véhiculer jusqu’au pressoir. (1)
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